• PROCESSUS ET ENJEUX D’INTEGRATION DE L’INFORMATIQUE DANS L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ET SECONDAIRE DANS LA PROVINCE EDUCATIONNELLE KWILU I.
  •  
  • Alain MBILIMPILI MUMBABA
  • Chef de Travaux et Apprenant au DES
  • DEA, Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education
  • Université de Bandundu
  • divindisi75@gmail.com
  •  
  • Arsène KIWOKO TULATA
  •  Assistant d’enseignement
  • Université de Bandundu
  • &
  • Florentin BULASONA-SOGA SONI
  • Assistant d’enseignement
  •  Université de Djuma

Introduction: Depuis l’apparition des technologies de l’information et de la communication (TIC), leur intégration dans l’éducation et les investissements financiers qu’elle implique sont un sujet de préoccupation pour les décideurs politiques dans de nombreux pays. Suite aux initiatives qui ont été prises pour faire une place aux TIC dans l’éducation. L’émergence de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) amène praticiens et chercheurs à réexaminer leur cadre de travail et de réflexion dans tous les domaines de la gestion, (Thierry Berges, 2011). À ce titre, Karsenti, T., Collin, S. et Harper-Merrett, T. (2011) estiment que les Technologies sont devenues un enjeu social non négligeable pour permettre la participation de chacun au mouvement de mondialisation économique et socioculturelle. Sur plan économique, elles sont le gage d’une meilleure productivité. Sur le plan politique, elles permettent de briser les cloisons que comportent les sociétés, en instaurant des nouvelles relations entre les citoyens du globe. Sur le plan culturel et éducatif, elles promettent une société où l’accès facile à la culture, au savoir, à l’information. En République Démocratique du Congo, nous pouvons voir même de roulage robot dans les grands boulevards pour faciliter la circulation. 

En termes de potentiel dans le domaine spécifique comme celui de l’éducation, il est sans contester que l’introduction de ces technologies à l’école a produit de façons visibles des transformations au niveau des systèmes éducatifs. Les conclusions de nombreuses recherches montrent que l’usage approprié de ces technologies dans l’enseignement a apporté de multiples bénéfices (Balanskat, Blamire et Kefala, 2006 ; Machin, Mc Nally et Silva, 2006). Le rapport de l’Institut international pour la communication et le développement (IICD, 2007) montre que l’intégration réussie de ces outils en éducation contribue à l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage. Elle permet l’augmentation du taux de réussite scolaire, au renforcement de la motivation d’apprendre et de la persévérance dans les efforts effectués par les apprenants. Bellis et Rosado (2007), évoquent trois avantages de l’usage des TIC à l’école : la modernisation, la transformation et l’amélioration de l’efficacité pédagogique et des résultats scolaires, la transformation des jeunes à la maitrise des outils modernes de l’information et de la communication. Depover (2005) considère que le manque d’accompagnement de la part de la direction d’école envoie le message que les TIC ne sont qu’une mode passagère et n’ont pas de véritables applications pédagogiques.

Au-delà de ce manque de soutien et d’accompagnement de la part des directions scolaires, Isabel et all 2002 ajoutent que le manque des connaissances technologiques et pédagogiques dans l’utilisation des TIC ainsi que le manque des connaissances approfondies des logiciels et de l’équipement liés à la pratique demeurent un problème. Shafika, Broekman et Mogale (2005) soulignent pour leur part que le manque de vision et de planification stratégique de la part des directions d’écoles font partie des facteurs qui limitent l’intégration des TIC à l’école. Tout compte fait, pour remédier aux problèmes de l’intégration des Technologie de l’Information et de la Communication, quelques initiatives ont été mises en œuvre tels que l’implication de l’UNESCO dans le développement du système d’information pour la gestion de l’éducation (SIGE) ainsi que le projet (IFADEM) dans plusieurs pays francophones et tant d’autres. En RDC, l’IFADEM se fixe comme objectif de concevoir et à structurer un dispositif de formation continue destiné à favoriser la professionnalisation des enseignants du primaire en poste et le renforcement de leurs compétences ; améliorer la qualité de  l’enseignement et l’apprentissage du français, à la faveur des pratiques innovantes, de l’emploi de nouveaux outils didactiques et de nouvelles méthodes pédagogiques ; intégrer les techniques et méthodes de la formation ouverte et à distance et l’usage des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation dans la formation (Moboto, 2016).

  • « Les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont bouleversé notre vie quotidienne, regroupant des techniques utilisées dans l’informatique, les télécommunications et internet. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication permettent de produire, transformer ou échanger des informations en quantité importante, en temps réel ou dans des délais très courts. Au sein de l’entreprise, les NTIC sont très liées aux systèmes d’information. Elles en constituent la partie matérielle (ordinateurs et téléphones portables, réseaux…) et logiciel, intégrées à la chaine de valeur, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, NTIC en sigle facilitent, voire rendent possible de nouvelles organisations et de nouvelles pratiques professionnelles. Il s’agit le plus souvent de renforcer la flexibilité d’augmenter la productivité, d’améliorer la valeur produite, ou encore de développer la capacité d’innovation. Dans tous les cas, leur mise en place ou leur développement est guidé par des choix organisationnels et managériaux. […] »[1].

C’est pourquoi en RDC, depuis un certain temps, il a été décidé que : les établissements de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel de la République Démocratique du Congo se chargent de transmettre et de faire acquérir des connaissances et méthodes de travail ; qu’ils doivent contribuer à favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes ; qu’ils dispensent une formation adaptée dans ses contenus et ses méthodes aux évolutions économiques, sociales, et culturelles du pays et de son environnement international comme l’indique BANZA NSOMWE (2014), dans ses notes de cours de d’informatique destinées aux étudiants de premier année graduat de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education de l’université de Bandundu. Retournant à l’Enseignement primaire, secondaire et professionnelle, le besoin en formation et utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication se fait sentir dans la mesure où l’enseignement de base est vital pour nos enfants qui, aujourd’hui cherchent à s’adapter à la mondialisation. C’est pour cette raison que nous nous sommes décidés de mener une étude sur l’intégration du programme de l’informatique de l’enseignement primaire et secondaire de la province éducationnelle de Kwilu 1; l’état de lieu, défis et perspectives d’avenir.

Pourtant, dans de nombreux systèmes éducatifs, en Afrique et notamment en RDC, l’intégration de l’informatique dans l’enseignement primaire et secondaire reste un défi majeur. Bien que les programmes officiels reconnaissent des plus en plus l’importance des compétences numériques, leur mise en œuvre sur le terrain se heurte à plusieurs difficultés : manque d’infrastructure (électricité, ordinateurs, connexion internet), insuffisance de formation des enseignants, absence de ressources pédagogiques adaptées ; surcharge des programmes ou encore faible accompagnement institutionnel.

  • « En République du Congo, le Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté (DSRP) édition 2007, présente la volonté de modernisation des différents secteurs d’activité du Congo, plus particulièrement le secteur éducatif. En 2009, le gouvernement a exprimé cette volonté en termes d’élaboration et adoption d’un plan d’introduction des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement supérieur et dans les cycles primaires et secondaires » suivant le circulaire n° 436/PR du 18/09/2009 valant feuille de route du gouvernement. Cette volonté exprimée en matière des TIC constitue le point de départ d’une politique nationale d’intégration des TIC au sein du système éducatif congolais. » (Bouckita, 2011).

Malgré ces nombreuses initiatives, l’usage des TIC à l’école semble poser problème dans des nombreux établissements scolaires en RDC. Le constat a été fait que bien qu’on parle de l’intégration des TIC dans le secteur éducatif, la triste nouvelle est que les écoles ne disposent pas des outils informatiques, des matériels numériques nécessaires pour que cette intégration soit manifeste. Avec le problème régulier de manque d’électricité dans la grande partie de la R.D.Congo, il serait difficile d’utiliser les matériels numériques puisqu’ils nécessitent de l’énergie électrique, ou bien trouver un groupe électrogène pour régler le problème de l’électricité. Des années se sont succédées où des nombreuses études se sont intéressées à la question de l’intégration et l’usage des TIC, où les intérêts ont été soulevés sur la plus-value pédagogique et scientifique apportée par les dispositifs numériques au secteur éducatif. Notre souci est de savoir si les TIC ont été implanté dans les écoles, et que son  exploitation se fait de manière efficace chez les enseignants pour que l’apprenant puisse utiliser ces TIC afin d’améliorer son apprentissage chaque jour et son environnement éducatif. Cette situation crée un écart significatif entre les intentions des politiques éducatives et la réalité des pratiques pédagogiques. De nombreux élèves terminent leurs études primaire et secondaire sans maîtriser les compétences informatiques de base, ce qui limite leur réussite scolaire, leur employabilité future et leur participation citoyenne dans une société numérique. Ainsi, nous penchant à l’usage des TIC à l’école, nous nous intéressons à l’intégration de ces technologies dans les établissements scolaires. Eu regard à ce qui précède, nos préoccupations s’articulent autour de questionnements suivants : Dans quelle mesure l’informatique est-elle réellement intégrée dans l’enseignement primaire et secondaire ?

Quels sont les facteurs qui favorisent ou freinent cette intégration ? En réponse à toutes ses questions nous formulons nos hypothèses de la manière suivante : L’intégration du programme dans les écoles primaire et secondaire de la province éducationnelle kwilu 1est faible en raison du manque d’infrastructures matérielles et technologiques (ordinateur, connexion internet, électricité stables) ; La faible formation des enseignants en compétences numériques constitue un frein majeur à l’intégration effective de l’informatique dans les pratiques pédagogiques.  Partant de nos hypothèses, le présent se propose d’analyser les conditions, les enjeux et les effets de l’intégration du programme de l’information à l’enseignement primaire et secondaire afin d’améliorer la qualité, des apprentissages et de préparer les élèves aux exigences du monde numérique ainsi que d’identifier les besoins réels de compétences numériques des élèves du primaire et du secondaire.

Résumé : Cette étude analyse le processus d’intégration de l’informatique dans l’enseignement primaire et secondaire de la province éducationnelle Kwilu I. Elle vise à identifier le niveau d’intégration de cette discipline, les obstacles rencontrés ainsi que les perspectives d’amélioration. L’étude a été menée auprès de 203 enseignants, administratifs et inspecteurs à l’aide d’un questionnaire d’enquête. Les résultats montrent que l’informatique est officiellement intégrée dans la plupart des établissements scolaires. Cependant, 75,4 % des enseignants déclarent n’avoir reçu aucune formation spécifique en informatique pédagogique et plus de la moitié des répondants considèrent le manque de matériel comme le principal obstacle à cette intégration. D’autres difficultés concernent l’insuffisance de formation des enseignants, le manque d’électricité et d’Internet ainsi que le faible volume horaire consacré à l’informatique. L’étude conclut que l’intégration effective de l’informatique nécessite un investissement accru dans les infrastructures numériques, la formation continue des enseignants et l’accompagnement institutionnel afin de préparer les apprenants aux exigences de la société numérique.

Mots-clés : informatique, TIC, intégration pédagogique, enseignement primaire, enseignement secondaire, Kwilu I, compétences numériques.

PROCESS AND CHALLENGES OF INTEGRATING COMPUTER SCIENCE INTO PRIMARY AND SECONDARY EDUCATION IN THE KWILU I EDUCATIONAL PROVINCE

 Abstract: This study examines the process of integrating computer science into primary and secondary education in the Kwilu I Educational Province. Its objective was to assess the level of integration of computer science education, identify the main challenges encountered, and explore possible improvement strategies. Data were collected from 203 teachers, administrative staff, and inspectors through a survey questionnaire. The findings indicate that computer science has been officially introduced in most schools. However, 75.4% of teachers reported having received no specific training in educational computing, while more than half of the respondents identified the lack of equipment as the main obstacle to effective integration. Other challenges include inadequate teacher training, limited access to electricity and Internet services, and insufficient instructional time devoted to computer science. The study concludes that successful integration of computer science requires greater investment in digital infrastructure, continuous teacher training, and stronger institutional support to equip learners with the skills needed in a digital society.

Keywords: Computer science, ICT, educational integration, primary education, secondary education, Kwilu I, digital skills.

1. Méthodologie

1.1. Cadre physique de l’étude: La province éducationnelle kwilu 1, issus du démembrement de l’ex province Bandundu, structure éducation dans une partie du kwilu basée principalement autour de la ville de Bandundu et ses environs, elle gère les sous divisions, antenne, Dinacope et le personnel enseignant pour garantir le fonctionnement scolaire et les épreuves certificatives sous la tutelle du ministère de l’éducation et nouvelle citoyenneté (MINEDU-NC). Elle est dirigée par un directeur provincial (PROVED), représentation du ministère assiste d’inspecteur principal provincial (IPP) et de la direction nationale de contrôle de préparation de la paie et de la maitrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires. Elle couvre des zones incluant la ville de Bandundu et les territoires avoisinants comme Bagata, Bulungu, caractérisés par une activité agricole et des réseaux fluviaux importants. Elle gère les écoles primaires et secondaires, les infrastructures scolaires, la paie des enseignants et l’organisation des examens (examen d’Etat, ENAEP et TENASOSP). La province éducationnelle kwilu 1 travaille à l’amélioration de la qualité de l’enseignement dans cette nouvelle entité administrative.

3.Discussion des résultats

Nous observons à partir de ce résultant relatif à l’état des lieux de l’intégration du cours d’informatique que l’intégration de l’informatique dans le programme officiel, 195 répondants, soit 96,1 %, déclarent que l’informatique est intégrée dans leur établissement, tandis que 8 répondants, soit 3,9 %, indiquent que le processus est encore en cours. Il ressort que cette discipline est déjà prise en compte dans la quasi-totalité des établissements enquêtés. Après analyse, il ressort que les avis des enseignants concernant leurs compétences et leur formation en informatique pédagogique se répartissent de manière contrastée selon les différentes modalités de réponse proposées. S’agissant de la formation spécifique en informatique pédagogique, 153 répondants, soit 75,4 %, déclarent ne pas avoir reçu de formation, tandis que 50 répondants, soit 24,6 %, affirment en avoir bénéficié. Il ressort que la majorité des enseignants n’a pas encore été formée dans ce domaine.  Il ressort que les répondants expriment plusieurs contraintes liées à l’intégration de l’informatique dans les établissements scolaires, en fonction des indicateurs retenus dans l’étude. D’abord, concernant les principaux obstacles, 115 répondants, soit 56,7 %, évoquent le manque de matériel. Dans la même logique, 47 répondants, soit 23,2 % mentionnent l’insuffisance de formation des enseignants, tandis que 20 répondants, soit 9,9 % signalent la surcharge des programmes. Par ailleurs, 14 répondants, soit 6,9 % relèvent le manque d’électricité ou d’Internet et 7 répondants, soit 3,4 % estiment que les programmes sont inadaptés. Il ressort que les difficultés sont principalement d’ordre matériel et organisationnel. Ensuite, en ce qui concerne le temps alloué à l’informatique dans l’emploi du temps, 67 répondants, soit 33,0 %, le jugent inexistant, 86 répondants, soit 42,4 %, le considèrent insuffisant, tandis que 50 répondants, soit 24,6 %, le trouvent suffisant. Ainsi, il sied de signaler que la majorité des enquêtés estime que le volume horaire accordé reste limité. Enfin, s’agissant de l’intérêt des élèves pour l’informatique, 57 répondants, soit 28,1 %, indiquent un intérêt moyen, 54 répondants, soit 26,6 %, un faible intérêt, 49 répondants, soit 24,1 %, un fort intérêt, et 43 répondants, soit 21,2 %, aucun intérêt. Partant de ces résultats, l’intérêt des élèves apparaît variable selon les contextes scolaires.

Conclusion: Au terme de cette étude, il ressort que l’intégration de l’informatique dans les établissements primaires et secondaires de la province éducationnelle Kwilu I est une réalité reconnue dans la majorité des écoles enquêtées. Toutefois, cette intégration demeure encore largement limitée par plusieurs contraintes. Les résultats révèlent notamment une insuffisance de formation des enseignants en informatique pédagogique, un faible niveau de compétences numériques, le manque de matériel informatique, l’insuffisance de l’électricité et de la connexion Internet ainsi qu’un temps d’enseignement jugé insuffisant. Malgré ces difficultés, l’intérêt manifesté par les élèves pour l’informatique montre l’existence d’un potentiel favorable au développement des compétences numériques. L’amélioration de la qualité de l’enseignement de l’informatique passe donc par le renforcement de la formation des enseignants, l’équipement des établissements en infrastructures adéquates et la mise en place d’une politique éducative cohérente favorisant l’intégration effective des technologies de l’information et de la communication dans les pratiques pédagogiques.

Références bibliographiques

  • Balanskat, A., Blamire, R., & Kefala, S. (2006). The ICT Impact Report: A Review of Studies of ICT Impact on Schools in Europe. Brussels: European Schoolnet.
  • Banza Nsomwe, J. (2014). Notes de cours d’informatique destinées aux étudiants de première année graduat de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation. Université de Kinshasa,  Kinshasa.
  • Bellis, O., & Rosado, S. (2007). L’intégration des TIC dans les systèmes éducatifs : enjeux et perspectives. Paris : UNESCO.
  • Bouckita, M. (2011). Politique nationale d’intégration des TIC dans le système éducatif congolais. Brazzaville : Ministère de l’Enseignement.
  • Depover, C. (2005). Les TIC au service de l’éducation : enjeux et pratiques. Bruxelles : De Boeck Université.
  • Depover, C., & Strebelle, A. (1996). Fondements d’un modèle d’intégration des activités liées aux nouvelles technologies de l’information dans les pratiques éducatives. Dans G. L. Baron & E. Bruillard (Éds.), Information et éducation : regards cognitifs, pédagogiques et sociaux (pp. 57-74). Paris : Institut National de Recherche Pédagogique (INRP).
  • Institut International pour la Communication et le Développement (IICD). (2007). ICTs for Education: Impact and Lessons Learned. The Hague: IICD.
  • Isabel, A., et al. (2002). Teacher Training and ICT Integration in Education. Madrid : Educational Technology Publications.
  • Karsenti, T. et Larose, F. (2001). Les TIC au cœur des pédagogies universitaires. Sainte-Foy. Canada : Presses de l’Université du Québec.
  • Karsenti, T., & Larose, F. (2001). Les TIC au cœur des pédagogies universitaires. Sainte-Foy, Québec : Presses de l’Université du Québec.
  • Karsenti, T., Collin, S., & Harper-Merrett, T. (2011). Pedagogical Integration of ICT: Success Factors and Challenges. Montréal : Université de Montréal.
  • Machin, S., McNally, S., & Silva, O. (2006). New Technology in Schools: Is There a Payoff? London: Centre for the Economics of Education, London School of Economics.
  • Moboto, B. (2016). Usages et appropriation des tablettes numériques en contexte de formation continue des enseignants du primaire en République Démocratique du Congo : Cas de l’Initiative Francophone pour la Formation à Distance des Maîtres (IFADEM). Mémoire de Master en Sciences de l’Éducation, Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation, Université de Kinshasa,  Kinshasa…